Début 2013, donc, je suis de retour à Conakry. En décembre de la même année, l’épidémie de la maladie à virus Ebola la plus redoutable de l’histoire démarre à l’autre extrémité du pays. Pendant que les ONG et les urgentistes du monde entier s’activent pour l’endiguer, je me projette dans l’après. Je postule pour coordonner un programme de recherche et de soins lancé par deux institutions françaises, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et l’Inserm, avec l’université de Montpellier, auprès des survivants d’Ebola.

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En 2015, l’épidémie de fièvre hémorragique qui frappe la Guinée pour la première fois de son histoire se trouve hors de contrôle. Le virus, mortel deux fois sur trois, menace mes compatriotes, mes amis, ma famille. Comme ma spécialité est la microbiologie, autrement dit l’étude des microbes, je me porte volontaire, depuis la France, pour me rendre sur place

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