Master « Microbiologie et Immunologie » 2020-2021

Directeur du programme Microbiologie : Dr Alpha Kabinet KEITA

Directrice du programme Immunologie : Dr Mariama Sadjo DIALLO

     Date limite d’inscription : 05 Juillet 2020


Objectifs de la formation

Former des cadres spécialisés en microbiologie et Immunologie pouvant intervenir dans les secteurs où les connaissances et compétences en microbiologie et Immunologie sont indispensables.

Le Master vise :

  • Le perfectionnement professionnel
  • L’acquisition de connaissances théoriques et pratiques en Microbiologie

CONDITIONS D’ADMISSION

Master 1 : L’étudiant justifiant :

  • Un diplôme de doctorat en Médecine, Pharmacie et Odonstomatologie
  • Un diplôme de doctorat en Médecine Vétérinaire
  • Un diplôme de licence (Bac+4) et/ou de maîtrise en Microbiologie ou compatible ;
  • Un diplôme national ou international admis en équivalence ou en dispense par décision du Recteur

La première année du Master est un tronc commun au 2 spécialités

Thèmes abordés

Anglais scientifique, éthique de la recherche de laboratoire, Bactériologie, virologie base de l’immunologie, des maladies infectieuses, Epidémiologie des maladies infectieuses et Investigation des épidémies, Biologie cellulaire, Génétique Bactérienne et parasitaire, Assurance Qualité en Microbiologie …


Equipe pédagogique : l’équipe pédagogique pluridisciplinaire internationale est composée d’enseignants-chercheurs en biologie, médecine, anthropologie (UGANC, Institut Pasteur de Guinée, IRBAG de Kindia, CNRSC de Maferinyah, CEA-PCMT, FSS/UL Togo, UCAD, IRD, ENS de Lyon, IHU Méditerranée Infection, Université de Montpellier etc.…)


Lieu et organisation des enseignements

Enseignement dispensé à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry-Faculté des sciences et technique de la santé.

Année scolaire 2020-2021

Le Master est structuré en quatre semestres de 30 crédits chacun. Les 2 premiers semestres conduisent à la validation du Master 1 et les deux derniers, à celle du Master 2.


Conditions d’admission et d’inscription

Adressez par courriel (nounkoumba.doumbouya@cerfig.org) un CV, une lettre de Motivation, projet professionnel et copie du diplôme légalisée.

Pour tout besoin information s’adresser à : 

Mme Nounkoumba DOUMBOUYA Tel. +224 629 849 318. Email : hadja052000@yahoo.fr / nounkoumba.doumbouya@cerfig.org


Coût de la formation

Frais de la Formation : 30 000 000 GNF (Pour les deux ans)


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Ce sont en tout 25 candidats qui démarrent ce lundi les cours au compte de nouveau diplôme inter-universitaire (DIU) en santé globale, fruit de la coopération entre l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry et l’Université de Montpellier.

Durant un mois, ces apprenants vont suivre des cours en salle, ponctués d’interventions d’experts par visioconférence et la technologie via l’internet.

«L’idée est partie du constat de l’épidémie Ebola en Guinée aucours de laquelle nous avons tous compris que le pays avait un déficit en ressources humaines dans le domaine de la santé de façon générale. La preuve, nous avions eu beaucoup d’expatriés dans ce pays parce que nous n’avions pas suffisamment de personnes formées dans ce domaine » explique Pr. Abdoulaye Touré, Responsable du Diplôme interuniversitaire en Santé globale.

Il y a plus d’un an, en réalité depuis février 2018, rappelle-t-il, les deux universités susmentionnées ont signé un accord-cadre de coopération qui, visiblement, est d’un grand apport dans la promotion et l’amélioration des programmes de formation et de recherche communs de ces deux institutions.

Pour cette première promotion, la coordination de ce DIU précise qu’il y a eu assez d’engouement dans le milieu de la recherche, tant en Guinée qu’à l’Etranger. Il y a eu près de  140 candidatures pour 20 places dont une quarantaine venant de l’Etranger.

« Des critères exigeants ont permis de choisir 20 puis 25″ sélectionnés, atteste Pr. Touré.

Pr Mohamed Cissé, Doyen de la Faculté des Sciences et Techniques de la Santé de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, est satisfait du démarrage de cette formation.

« Le système de santé d’un pays repose sur six piliers et les ressources humaines sont un de ces piliers. Tout ce qu’on peut faire pour avoir des ressources humaines de qualité permet d’avoir un système de santé de qualité. C’est pourquoi, depuis quelques années, nous mettons des formations sur place pour renforcer les ressources humaines du système sanitaire. »

Pr Cissé , au nom des enseignants de sa faculté, souhaite à cette première promotion, « de l’abnégation, de l’engagement, du courage et de la réussite au bout de l’effort. »

L’université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC)  et l’Université de Montpellier (UM) ont signé le mardi 27 février 2018,  un accord-cadre de coopération universitaire.

Cet accord, en croire le Recteur de l’UGANC, Dr Doussou Lancinè Traoré, sera d’un grand apport dans la promotion et l’amélioration des programmes de formation et de recherche communs de ces deux institutions.

«L’aspect le plus important de cet accord, rappelle le Recteur de l’UGANC, est  lié au fait qu’il va nous permettre d’établir et d’approfondir nos relations en vue de contribuer au développement des échanges et des activités de formation et de recherche ainsi que la promotion et l’intensification des liens d’amitié et la compréhension mutuelle entre les peuples en général et les institutions en particulier. »

Du côté de l’Université de Montpellier, c’est le Professeur Jacques Mercier, Président du Conseil scientifique de l’Université de Montpellier qui a remplacé son président, Pr Philipe Auge.

Le président de l’Université de Montpellier a, dans une vidéo, rappelé la nécessité pour les universités d’établir des relations internationales. Rappelant la volonté d’ouverture vers les pays du sud, le président de l’Université de Montpellier souligne que la thématique principale reste le domaine de la santé.

Cet accord, avait-il mentionnée, ne peut intervenir sans qu’une thématique ne soit liée à la santé car sa mise en place est partie d’un projet Santé.

Source: https://www.guineetime.com

Acte 3 : Lire un article scientifique en anglais et réaliser une fiche de lecture.

Pr Frédéric Le Marcis, ENS de Lyon & IRD (CERFIG) 
Université Général Lansana Conté de Sonfonia, Faculté des sciences sociales
Samedi 2 août 2019  de 10h à 12h, Salle du MASDEL

Cette séance du séminaire est consacrée à l’initiation à la lecture d’un article scientifique en anglais (préparé par les étudiants :

Gluckman, Max 1940 “Analysis of a Social Situation in Modern Zululand », Bantu Studies, 14(1) : 1–30, http://dx.doi.org/10.1080/02561751.1940.9676107 et à la présentation d’un modèle de fiche de lecture.

Etudiants du MASDEL
Pr F. Le Marcis et W. Diouf

Le CERFIG organise auprès des membres de l’ONG « Même Droits pour Tous » une séance de formation intitulée « Des prisons en Afrique ». Cette formation conçue par Marie Morelle (U. Paris 1 & IRD) et Frédéric Le Marcis (ENS de Lyon & IRD-CERFIG) sera animée par Frédéric Le Marcis

Le séminaire aura lieu sur deux jours le jeudi 1er août 2019 et le vendredi 2 août 2019

Largement tributaires de discours médiatiques, les prisons en Afrique sont souvent réduites à des images d’espaces surpeuplés et délabrés, signes d’Etats « en crise ». En miroir, elles deviennent l’un des objets de la réforme des Etats, à l’intersection des champs judiciaire, sécuritaire et sanitaire. La question carcérale apparaît alors sur certains agendas politiques, formulée à l’occasion de prises de position locales, dans des projets nationaux ou encore dans des programmes de coopération.

Ce cours a pour objectif de mettre en perspective ces discours et ces actions. Il propose ainsi de donner à comprendre les dynamiques carcérales du continent africain dans leur diversité géographique et dans leurs régimes d’historicité pluriels. Il aborde l’expérience carcérale en s’appuyant sur des enquêtes de terrain. Il reviendra aussi sur les enjeux des politiques et des réformes pénitentiaires, les problématiques de santé carcérale et les stratégies des acteurs impliqués. Alternant des études de cas, des entretiens et des réflexions plus théoriques, ce cours renforcera capacités d’analyse et d’action (recherche-action, plaidoyer, …).

Cet enseignement articule réflexion théorique et approches empiriques de la prison et propose un regard nouveau sur le carcéral en Afrique.

Séminaire de méthode : de l’enquête à la rédaction

Dans le cadre du MASTER MASDEL dirigé par Prof. Moustapha Keita Diop

Acte 1 : autour de la « circulation virale en détention » Pr Frédéric Le Marcis, ENS de Lyon & IRD (CERFIG)
Université Général Lansana Conté de Sonfonia Faculté des sciences sociales. Samedi 13 juillet 2019 de 10h à 12h dans la Salle MASDEL

Objectifs de la formation
Acquisition des connaissances en santé internationale, épidémiologie, microbiologie, santé publique, gestion et anthropologie sur les menaces de la sécurité sanitaire en Afrique
Prendre la mesure des principales problématiques en santé globale et des approches actuelles pour les aborder
Développer la capacité des auditeurs à analyser des situations et des problématiques de santé globale, et à concevoir et mettre en place des stratégies pour y répondre
Favoriser l’insertion professionnelle des participants dans le champ de la santé globale grâce aux rencontres avec des acteurs évoluant dans ce milieu……. Télécharger le document de l’appel à candidature

Objectif

La Fondation Norbert Ségard lance un appel à candidatures pour un prix qui sera remis lors de la Semaine Africaine des Sciences du Next Einstein Forum (SAS-NEF) en Guinée du 3 au 7 décembre 2018.

L’objectif est de récompenser un projet – nouveau procédé et/ou nouveau produit et/ou nouveau service – portant sur des thématiques innovantes débouchant sur des applications dans l’éducation et la santé publique.

Conditions de participation et récompenses

Le Prix INNOVATION s’adresse aux ingénieurs, aux scientifiques, aux chercheurs ayant la nationalité d’un des trois pays suivant : Guinée, Sierra Léone, Libéria et de moins de 35 ans au 31 décembre 2018.

Il récompense le porteur du projet qui s’engage dans la mise en œuvre effective du projet. Le montant de la contribution financière attribué au lauréat est de 4.000 euros. Ce prix sera remis par la Fondation Norbert Ségard lors de la Semaine Africaine des Sciences en Guinée du 3 au 7 décembre 2018.

Calendrier et Processus de sélection

Chaque candidat devra envoyer une présentation de son projet, ainsi qu’un CV retraçant son parcours académique et professionnel. Chacun de ces documents fera au maximum deux pages A4. Les vidéos et les liens pour les réseaux sociaux seront mis en annexes.

Le dossier complet tel que défini ci-dessus sera adressé pour le :

Mardi 20 novembre 2018 au plus tard à  sas.nef.guinee2018@gmail.com

Pour toute information complémentaire,

François SYLLA :                      francois.sylla@norbert-segard.org

Mamadou DOUMBOUYA :     doumbouya.expert@gmail.com

Le jury est composé d’experts du monde scientifique, technologique, de l’enseignement supérieur et de personnalités compétentes dans les domaines de la création d’entreprises technologiques innovantes, de la valorisation de la recherche et du transfert de technologies. Les délibérations sont confidentielles et discrétionnaires. Le jury est souverain et n’a pas à justifier ses décisions. 

A propos de Norbert Ségard et de la Fondation Norbert Ségard

Norbert Ségard était un professeur, un chercheur, un entrepreneur universitaire, un aménageur de territoire, un ministre entrepreneur dans les Télécommunications et les nouvelles technologies, un homme des Hauts-de-France ouvert au monde comme ministre du Commerce Extérieur.

La Fondation Norbert Ségard a pour objet de pérenniser et de poursuivre dans le même esprit l’action de Norbert Ségard. Elle œuvre chaque jour pour l’intérêt général et la science comme vecteur de progrès : éducation, recherche, innovation scientifique et technologique, entrepreneuriat au service des hommes et de la société.

La Fondation est à l’écoute de son environnement, s’inscrit dans l’actualité, apporte son expertise. Elle Innove pour Agir avec une exigence d’exemplarité et de responsabilité. Ces valeurs se retrouvent dans le choix des jeunes ingénieurs créateurs qu’elle soutient.

Les scientifiques ont un rôle essentiel dans le progrès technique et humain. Ils doivent comprendre les enjeux sociétaux, économiques, politiques, culturels, éthiques qui se cachent derrière la complexité des choix techniques. Ils ont une obligation de vigilance et de responsabilité. Ils doivent d’abord penser l’humain.

En plus du virus des sciences, des technologies, de la recherche, de l’innovation, il est de la responsabilité des scientifiques d’entreprendre et de créer les entreprises d’aujourd’hui et de demain.

Les jeunes ont un avenir ouvert car les choses ne sont pas écrites d’avance. Ils doivent avoir une intensité de vie considérable au service des autres, montrer l’exemple, être impatients, tenaces, créatifs et créateurs.

 

Formation à la réponse aux épidémies, Conakry, 21/01/2019 – 01/02/2019. Date limite de dépôt de candidature : 16 Novembre 2018

Contexte

Le PSIP « Changements Globaux et Risque Infectieux Émergents », porté par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), vise à : « Développer des activités de veille épidémiologique et de surveillance de ces infections (émergentes ou ré-émergentes), à préparer les populations et les acteurs de la santé et les interventions face aux menaces épidémiques, à comprendre les bases socio-culturelles de la propagation de ces infections et à améliorer l’accès aux soins et aux traitements de qualité. »

Présentation de la formation

Dans le portefeuille d’activités de ce programme, il est proposé une formation pluridisciplinaire introductive de deux semaines portant sur l’investigation et la réponse interdisciplinaire aux épidémies. Cette formation est destinée aux chercheurs, enseignants chercheurs et autre personnel (para)médical d’Afrique francophone, partenaires de l’IRD, susceptibles d’être mobilisés dans l’investigation ou la réponse aux épidémies qui souhaitent acquérir un savoir-faire pratique sur cette thématique. L’objectif pédagogique est d’acquérir un langage et des outils communs, l’objectif opérationnel est de renforcer les capacités d’investigation et de mise en œuvre afin d’améliorer les réponses aux situations épidémiques et les appliquer à des projets de recherche. Un module de 5 jours est proposé en épidémiologie, suivi de deux introductions de deux jours, l’une aux sciences sociales, l’autre aux approches de modélisation mathématique en épidémiologie et évolutive (génétique). La présentation détaillée du module en épidémiologie figure en annexe.

Le module épidémiologique Ce module de 5 jours associe une présentation des concepts épidémiologiques de base et des études de cas utilisant des «vraies » données issues d’épidémies. Divers contextes épidémiques seront abordés : rougeole, choléra, paludisme, méningites, fièvres « hémorragiques » virales (maladie à virus Ebola, fièvre de Lassa, fièvre de la Vallée du Rift). La gestion des prélèvements biologiques en contexte épidémique sera également abordée.

La conception et la mise en œuvre de ce module se font en partenariat avec Epicentre/MSF qui a une longue expérience de la formation à la réponse aux épidémies.

Introduction à la modélisation Cette introduction de 2 jours aura pour objectif d’initier les participants à la modélisation mathématique en épidémiologie afin d’identifier comment développer des modèles, ce que ce type de modèles peuvent apporter et dans quel contexte ils peuvent être utilisés.

L’articulation de ces modèles avec des données épidémiologiques de terrain, ainsi que des données de séquences génétiques, seront aussi abordés.

Introduction aux SHS Cette introduction de deux jours aura pour objectif d’initier les participants à la recherche en sciences humaines et sociales en contexte de crise épidémique. Des intervenants en sciences politiques, sociologie, anthropologie et géographie seront en particulier mobilisés. … Télécharger l’intégralité de l’appel à Candidature